Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /Avr /2010 09:12

Depuis Noël, je feuillète régulièrement Sensations de Conticini… avec une forte envie de tout essayer… ce n’est pas tant que les recettes soient ma tasse de thé – à déguster – mais les photos sont si belles que je peux que rêver d’essayer ces petites merveilles…

Alors si, en général, je me contente de regarder et de penser au moment où j’aurais beaucoup de temps libre et donc le temps de me livrer à divers essais, il m’arrive aussi de tester une de ses recettes.


tarte douce choco 3

Les tartes au chocolat : tout un art !

Art délicat pour moi car, en toute honnêteté, ce n’est pas mon truc. Les tartes aux pommes, à la rhubarbe, aux bleuets, oui ! Mais au chocolat… je reste plutôt indifférente ! Pourtant, la grande (très grande même !) majorité de mes amis adoooooorent le chocolat… alors cette tarte était pour eux.

tarte douce choco 2

On reconnaît Conticini le grand pâtissier dans cette recette : la pâte sucrée est extraordinaire… vraiment, jamais de ma vie je n’avais goûté une telle pâte, les parfums de citron, vanille et amande s’accordent à merveille, la texture est parfaite… c’est certain, je ne ferai plus qu’elle (même si, en raison de la plus grande quantité d’œufs, je l’ai trouvé un peu plus difficile à manipuler… mais tout est relatif !).

Quant à l’appareil au chocolat, il était délicieux… un poil trop chocolaté (je sais c'est un comble !) pour moi mais le chocolat et moi… bref, je ne suis pas une référence !

Même après un gros repas, il n’en est pas resté une miette… alors si une petite envie de chocolat se fait sentir, n’hésitez pas !

 

Tarte douce au chocolat (tirée de Sensations de Conticini aux éditions Minerva):

Pour 6 gourmands - moule de 20 cm de diamètre


Pâte sucrée :

pour 500 g de pâte, il en restera environ la moitié, n’hésitez pas à faire quelques sablés ou à congeler le reste de pât e pour une prochaine envie de sucre !

- 230 g de farine

- 140 g de beurre mou

- 1 œuf entier

- 1 jaune d’œuf

- 90 g de sucre glace

- 40 g de poudre d’amandes

- 4 pincées de sel fin

- les zestes d’un citron

- ½ gousse de vanille

 

Réduire le beurre en crème à l’aide d’une spatule avant d’ajouter le sucre glace : la texture doit rester crémeuse.

Ajouter la poudre d’amande, les zestes de citron et la vanille grattée en ramenant la pâte au centre. Ajouter l’œuf et le jaune, mélanger rapidement avant de verser en deux ou trois fois la quasi-totalité de la farine mélangée au sel. Mélanger rapidement puis verser sur le plan de travail.

Terminer de travailler à la main avec le restant de la farine en écrasant rapidement la pâte avec la paume de la main. Former rapidement une boule, l’emballer dans du papier film et la laisser reposer au moins 2 heures au frais (une nuit pour moi).

Beurrer soigneusement un moule à charnière ou un moule à fond amovible de 20 cm de diamètre. Abaisser la pâte à 5 mm environ et la placer dans le moule puis appuyer légèrement sur les bords pour la faire adhérer. Placer au frais pendant une heure.

Préchauffer le four à 170°C.

Recouvrir la pâte de papier sulfurisé et de billes de cuisson/pois chiche/lentilles… et cuire à blanc pendant 15 minutes environ, le temps qu’elle blondisse. Laisser refroidir le temps de préparer la ganache.

 

Ganache :

- 170 g de chocolat noir (à 70%)

- 30 g de chocolat au lait

- 150 g de lait demi-écrémé

- 150 g de crème liquide

- 1 œuf

 

Préchauffer le four à 150°C.

Râper les deux chocolats et les verser dans un grand saladier.

Porter à ébullition le lait et la crème et verser en deux fois sur les chocolats tout en remuant bien à la maryse pour mélanger la ganache. Incorporer l’œuf et mélanger à nouveau : la ganache est semi-liquide.

Verser sur le fond de tarte.

Cuire pendant une vingtaine de minutes en surveillant : la crème doit figer mais rester tremblotante au milieu.

Laisser tiédir à température ambiante avant de déguster (tiède c’est mieux dit Conticini !)

Par Léa
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Jeudi 15 avril 2010 4 15 /04 /Avr /2010 09:06

gateau casserole 2

 

Cette petite recette sans prétention a rejoint mon cahier vert depuis quelques années déjà… et pour qu’une recette au chocolat rejoigne mon cahier de recettes (j’aime pas vraiment le chocolat !), il faut qu’elle soit vraiment chouette

Et c’est le cas ! Comment préparer des petits moelleux en 35 minutes (cuisson comprise) ? En suivant la recette pardi !

La recette justement, je l’avais oubliée… mais en flânant dans le Pétrin de Sandra il y a quelques jours, je l’ai retrouvée, oui, la même !

Pique-nique dans le parc de l’Orangerie prévu, alors en moins de temps qu’il n’en faille pour dire « ouf ! », les gâteaux étaient dans le four. Et quelques heures après, ils étaient dégustés en compagnie des premiers rayons de soleil…

Bref, si vous avez un faible pour le chocolat et une envie de douceur (mais pas de vaisselle), je vous assure que ces petites choses sont faites pour vous !


Pour 6 moelleux au chocolat:

6 grands moules à muffinsgateau casserole 1


- 2 belles cuillères à soupe de maïzena

- 1 belle cuillère à soupe de cacao non sucré

- 50 g de cassonade

- 120 mL d’eau

- 40 g de beurre demi-sel coupé en dés

- 60 g de chocolat noir concassé (à 70% pour moi)

- 30 mL d’huile d’olive

- 1 œuf

- 50 g de sucre blanc

- 70 g de farine

- 1 belle cuillère à café de levure chimique


Préchauffer le four à 180°C et préparer les moules à muffins en les remplissant de caissettes en papier.

Dans une grande casserole, mélanger l’eau, la maïzena, le cacao et la cassonade avec un fouet. Porter à ébullition en fouettant constamment pour épaissir la préparation sans faire de grumeaux.

Oter la casserole du feu et incorporer le beurre et le chocolat en continuant à mélanger. Lorsqu’ils sont bien incorporés, ajouter l’huile et l’œuf. Mélanger puis ajouter le sucre blanc. Lorsque le mélange est homogène, ajouter petit à petit la farine et la levure tamisée.

Mélanger jusqu’à obtenir une pâte lisse.

Verser dans les moules (jusqu’aux ¾) et enfourner pour 25 minutes environ.

Laisser refroidir (tiédir ?) sur une grille avant de gouter !

Par Léa
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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 09:25

 

ENGLISH MUFFIN 6

 

Nestor et moi ne faisons pas que du pain, il faut savoir varier et je ne manque pas d’idées (certaines un peu saugrenues, je l’admets) pour tester les pouvoirs magiques du levain.

Il y a quelques jours, j’ai – enfin nous, ne minimisons pas l’importance de Nestor dans cette affaire là ! – fait quelques petits muffins, les anglais hein ! Ceux qui se mangent légèrement grillés et noyés sous la confiture (ici tout du moins !).


ENGLISH MUFFIN 7

 

La recette testée n’était pas risquée puisque élaborée par Clothilde de Chocolate & Zucchini Elle vantait les mérites de ses petits muffins et je peux vous assurer que la publicité n’est pas mensongère !


Ils sont délicieux… vraiment faciles à faire, seuls les temps de levée peuvent sembler un peu longs, et le plaisir de croquer dans des muffins anglais maison au petit déjeuner est incomparable. En plus, les petites bêtes se congèlent admirablement bien, il suffit de les sortir quelques heures à l’avance et de les repasser quelques minutes au four pour qu’ils retrouvent un petit côté croustillant.


J’ai suivi la recette de Clothilde à quelques petits détails près :  

- Je n’ai pas utilisé de levure sèche, mon levain semblait très en forme et il a amplement suffit.

- J’ai remplacé le beurre par une belle cuillère à soupe de ricotta.

- J’ai mélangé plusieurs fonds de farine, notamment un peu de seigle qui ajoute une saveur un peu rustique et délicieuse aux dits muffins.

 

Vraiment, cette recette est un coup de cœur, et avec les vacances de Pâques, plus d’excuses, vous m’en direz des nouvelles !

 

 

Muffins anglais au levain :

ENGLISH-MUFFIN-5-copie-1.jpg

Pour 8 muffins moyens


- 100 g de levain mûr

- 130 g de farine T65

- 60 g de farine de seigle

- 60 g de farine T110

- ½ cuillère à café de sel

- ½ cuillère à soupe de sirop d’agave

- 1 cuillère à soupe de ricotta

- 150 mL de lait (un peu plus au besoin)

- Polenta pour saupoudrer les muffins.

 

Dans un grand saladier, verser les farines, le sel, le levain, le sirop d’agave, la ricotta et le lait. Mélanger jusqu’à ce que la pâte se rassemble au centre du saladier. Au besoin, ajouter un peu de lait.

Pétrir une dizaine de minutes sur un plan de travail fariné : la pâte doit être élastique et légèrement collante.

Déposer dans un grand saladier huilé et laisser lever, soit 4 heures sous un torchon propre, soit une nuit au frais en recouvrant le saladier de film alimentaire.

J’ai personnellement laisser lever une nuit au frais, il faudra alors, le lendemain, sortir la pâte une heure avant de continuer la recette afin qu’elle revienne à température ambiante.

Lorsque la pâte a doublé de volume, la renverser sur le plan de travail. Il ne faut pas complètement la dégazer, donc mieux vaut la manipuler avec un peu de précaution. Avec un grand couteau, couper le pâton en 8 morceaux égaux. Les rouler délicatement dans la paume de la main pour former des boules de pâtes.

Saupoudrer un tapis en silicone de polenta et y déposer les boules en les espaçant raisonnablement. Saupoudrer à nouveau de polenta les muffins (les huiler légèrement si la polenta n’accroche pas) , recouvrir d’un torchon et laisser lever 2 heures.

Préchauffer le four à 175°C. Faire chauffer une grande poêle antiadhésive à feu moyen. Avec délicatesse, déposer les muffins dans la poêle en les espaçant et cuire 6 à 7 minutes de chaque côté jusqu’à ce que les muffins soient bien dorés. (J’ai fait deux fournées de 4 muffins) Déposer les muffins sur une plaque à pâtisserie et glisser au four pour 5 à 6 minutes afin qu’ils soient cuits à cœur. Laisser refroidir sur une grille.

Il ne reste plus qu’à les déguster - en les passant quelques minutes au grille-pain par exemple – ou à les congeler, le résultat reste excellent !

Par Léa
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Mercredi 7 avril 2010 3 07 /04 /Avr /2010 08:49

TARTATOU 5

 

Ce mois d’avril n’est décidément pas le plus amusant… oui je sais, je râle encore mais avouons que d’un point de vue diversité culinaire, on ne peut malheureusement pas dire que nous croulons sous les fruits et légumes de printemps et je ne sais pas vous, mais très personnellement, je ne peux plus voir les courges/poireaux/carottes/pommes de terre en peinture

Les quelques asperges et jeunes légumes des étals sont hors de prix et bien moches… il va falloir patienter encore un peu.

Et puis, il faut que je révise : donc pas de temps à perdre en cuisine (enfin la notion de temps perdu est très relative…).

Ma solution toute trouvée c’est la tarte : la Tartatou. Comprenez-moi bien, ce joli principe consiste à utiliser l’intégralité de votre frigo et à l’entarter. Le résultat – certes aléatoire – peut s’avérer très satisfaisant, comme pour celle-ci. En plus on fait d’une pierre deux coups : pas de perte et des repas tout prêts pour deux jours, elle est pas belle la vie ?!

TARTATOU 2

Ici, on retrouve quelques endives (et pourtant, s’il y a un truc que je n’aime pas, ce sont les endives… pourtant j’en achète, je crois bien que j’ai un problème !), des champignons achetés sans trop regarder la date de fin de vie (le jour de l’achat en fait… grrrr), des petites carottes (en fin de vie mais pas non plus aussi désespérées que celles entrevues dans le frigo de ma copine M. !), et même une poignée d’épinards. Hop, hop on finit un pot de ricotta, quelques épices, un peu de parmesan et le tour est joué !

Tartatou :

Pour un moule à bords hauts de 22 cm de diamètre

4 personnes

Pâte à tarte :

- 150 g de farine T65

- 50 g de farine complète

- 1 poignée de petits flocons d’avoine

- 2 petits suissesTARTATOU 1

- 2 cuillères à soupe d’huile d’olive

- sel et poivre

- environ 60 mL d’eau (à ajuster)

Garniture :

- 5 endives coupées en tronçons de 2 cm

- 1 noix de beurre

- 1 cuillère à soupe de miel

- 150 g de petits champignons de Paris émincés

- 1 poignée d’épinard frais

- 2 petites carottes coupées en brunoise

- 100 g de jambon en dés

- 3 œufs

- 125 g de ricotta

- 120 mL de lait de soja (ou autre)

- 1 cuillère à café de curry

- 1 pincée de noix de muscade

- sel, poivre

- herbes de Provence (ou de Castillon pour les chanceux !)

- un peu de parmesan râpé

Commencer par préparer la pâte à tarte : mélanger les petits-suisses, l'huile et l'eau, ajouter, la farine, les flocons d’avoine, le sel et le poivre. Ajuster avec un peu d’eau si nécessaire. Dès l'obtention d'une boule de pâte, filmer et réserver au frais.

Dans une grande poêle, faire fondre une noisette de beurre. Ajouter les endives, les épinards et les carottes, une cuillère à soupe de miel et faire cuire à feu doux et à couvert pendant 15 minutes environ.

Pendant ce temps, cuire les champignons sans matière grasse dans une autre poêle.

Préchauffer le four à 190°C.

Etaler la pâte dans un moule recouvert de papier sulfurisé et réserver à nouveau au frais.

Egoutter les légumes lorsqu’ils sont cuits (les endives rendent beaucoup d’eau, les vieux champignons aussi !).

Dans un saladier, mélanger la ricotta, les œufs, le lait, les épices, les herbes, le parmesan, le sel et le poivre.

Déposer les champignons sur le fond de la tarte, puis les dés de jambons. Ajouter les légumes puis verser l’appareil. 

Enfourner pour 45 minutes environ avant de déguster !

Par Léa
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Dimanche 4 avril 2010 7 04 /04 /Avr /2010 10:19

Sans-titre-1.jpg

Oui je sais… en soit ce n’est pas très grave, mais j’ai bien cru que le tourbillon de la flemme allait m’emporter. Le fameux : moins j’écris, moins j’ai envie d’écrire… Et puis finalement, j’ai surmonté le poil dans ma main… Ce n’est pas que je n’ai rien fait pendant ces quelques semaines, c’est plutôt que les exams, la superbe lumière naturelle et le contenu anarchique de mon frigo ne m’ont pas donné envie de me lancer dans la mise en scène (comment ça y’a jamais de mise en scène ?!!) de photos moches et la rédaction de recettes sans grand intérêt !


PAIN BRIOCHE 5

Ceci étant dit, ces dernières semaines ont été fortes en émotions. Non pas parce que les cours m’ont transcendé l’esprit ou parce que le nombre (ridicule) de postes disponibles en 2010 dans l’Education Nationale sont tombés… non, non car je cohabite depuis deux mois environ avec Nestor. Nestor, c’est mon levain. Alors oui je sais, dans cette période de tendance levainesque (comment ça, ça n’existe pas ?!), ce n’est pas très original mais on s’en fiche parce que l’effet mouton peut avoir du bon.

Après avoir bavé quelques années sur les recettes de Flo, après avoir raté tout plein de pains à la levure de boulanger, je me suis lancée : rien à perdre !

Et effectivement, c’est plutôt tout à gagner !


 45882 

Nestor – nommé ainsi en l’honneur du grand Nestor Burma, celui  dont je serai éternellement amoureuse… un coup de foudre à l’âge de 6 ans ça ne passe pas et ça ne passera jamais ! – est assez formidable, il ne râle pas, ne bronche pas, se range facilement et a le mérite de faire des trucs délicieux.


Bien sûr, on ne parle pas de grande cuisine moléculaire (mais moi la bio, j’ai donné !) ou de pâtisseries rayonnantes… mais plutôt de cuisine tradi, réconfortante et totally perfect en ces temps de déprime assurée !

Muffins, pains de campagne, pizzas, cakes… on peut tout faire avec ces petites bêtes là ; je suis sous le charme !

Sans titre 2


 Et un jour, Nestor m’a fait découvrir le plus merveilleux des pains… le pain qui a stoppé mon addiction à la baguette de la boulangerie du coin de la rue, le pain qui disparaît si vite qu’il faut en faire plusieurs par semaine… LE pain quoi !


PAIN BRIOCHE 6

Il vient de chez Flo (of course) et elle a eut bien raison de ranger la recette dans son cahier bleu, ce pain est une petite merveille, moelleux, doux, savoureux… soupir !

J’ai seulement arrangé la recette à ma façon en fonction du contenu de mes placards avant de glisser cette dernière dans mon cahier vert, celui où je garde tous mes trésors… c’est un signe !

Alors surtout n’hésitez pas, si vous avez un levain, foncez, et sinon qu'attendez-vous pour vous lancer ?!!


Pain brioché de Flo : de son cahier bleu à mon cahier vert.

Pour un pain cuit dans un moule à cake

PAIN BRIOCHE 2


- 200 g de levain mûr

- 300 g de farine T65

- 150 g de farine semi-complète T110

- 1 cuillère à soupe de cannelle

- 1 belle cuillère à café de sel

- 3 cuillères à soupe de fromage blanc

- 100 mL de thé de Noël

- 100 mL de lait

- 2 cuillères à soupe de miel

- 100 g de raisins secs trempés dans du thé de Noël

- 1 poignée de fruits secs concassés (facultatif)


Faire tremper les raisins dans le thé afin de les faire gonfler.

Dans une petite casserole, faire chauffer le lait, le thé et le miel le temps de faire fondre ce dernier.

Quand le levain est mûr (8 heures après l’avoir nourri chez moi), verser 200 g dans un grand saladier. Ajouter la farine puis la cannelle et le sel (mais pas de contact direct sel-levain hein !).

Verser le fromage blanc et le mélange lait/thé/miel. Mélanger, d’abord avec une cuillère en bois puis à la main.

Quand la pâte se ramasse en boule, la déposer sur le plan de travail fariné et pétrir environ 5 minutes le temps qu’elle soit lisse et élastique.

Egoutter les raisins secs et les ajouter en plusieurs fois à la pâte en pétrissant doucement pour éviter de les déchirer. Faire de même avec les fruits secs.

Si jamais la pâte semble trop collante, ajouter un peu de farine.

 Quand la pâte est lisse et élastique, la ramasser en boule et la déposer dans un saladier légèrement huilé. Couvrir d’un torchon propre et laisser lever pendant 2h30 environ dans un endroit tiède.

Au bout de ce temps, la pâte aura environ doublé de volume. La déposer sur le plan de travail et la dégazer soigneusement. La couper en 4 parts égales. Former des petits ovales et les déposer côte à côte dans un moule à cake soigneusement huilé (jetez un œil à la photo en haut de la recette de Flo si je ne suis pas claire !).

Laisser à nouveau lever 1h30 sous un torchon humide dans un endroit tiède.

Préchauffer le four à 180°C.

 Enfourner 40 à 45 minutes en ôtant le pain de son moule les 5 dernières minutes.

Laisser refroidir sur une grille avant de dévorer !

Par Léa
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