Parce que vraiment ces petites choses simplissimes sont délicieuses.
Parce que finalement il n’y a pas besoin d’avoir de raisons !
Muffins au maïs (un peu comme ceux de Auntie Joe):
Pour 6 muffins dodus
Ingrédients secs :
- ½ tasse de farine de maïs (soit 125 mL)
- ½ tasse de farine complète (soit 125 mL)
- 2 cuillères à soupe de sucre
- 1 cuillère à café de levure chimique
- 1 pincée de sel
- ½ cuillère à café de curcuma
- 1 pincée de piment en poudre
Ingrédients liquides :
- 1 œuf
- 150 mL de lait
- 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 1 petite boite de maïs en grain
Préchauffer le four à 200°C. Beurrer ou huiler les moules à muffins, silicone ou pas.
Dans un grand saladier mélanger tous les ingrédients secs. Dans un second saladier, mélanger les ingrédients
liquides. Verser les ingrédients secs dans les ingrédients liquides et mélanger jusqu’à obtenir une masse homogène. Ajouter les grains de maïs. Mélanger à nouveau.
Remplir les moules à muffins et enfourner pour une vingtaine de minutes jusqu’à ce qu’un pic ressorte
sec.
… facile non ? et vraiment délicieux, parfait avec une petite salade ou un grand bol de soupe !
C’est terrible le temps… quand on est petit il passe toujours trop lentement, on attend, on s’ennuie et puis finalement, quelques années plus tard c’est le contraire, on le cherche, il nous manque ! Je suis en plein syndrome
pressé… pas le temps, trop de travail, trop de cours, trop de choses à faire, pas de temps pour cuisiner et encore moins
pour écrire, photographier…
De toute façon il fait nuit bien trop tôt, mesphotos sont moches ! Je pense que je vais attendre le printemps pour en refaire de jolies… Je ne sais pas comment
certaines font !
Heureusement qu’il nous reste les
potimarrons, butternut, courges musquées et autres cucurbitacées sinon on déprimerait presque ! Alors que cuisiner quand on manque de temps et
d’énergie ? De la soupe bien sûr ! Celle qui nous attend patiemment le soir, qui ne demande qu’à être réchauffée et dégustée avec une tranche de pain… Je perfectionne l’art de la soupe ces dernières semaines, je ne compte plus les litres que je dois avoir goûté… et tout comme les courges, pas de lassitude à l’horizon ! Celle dont je parle aujourd’hui est délicieuse, veloutée et crémeuse grâce au lait de coco, parfumée et réconfortante grâce à la pointe de curry et aux patates douces et bien sûr avec une pointe de courge musquée parce que... vous les savez bien
!
Soupe de courge musquée, patate douce et lait de
coco :
Pour se réchauffer le temps de quelques soirées
- 1 kg de courge musquée (poids une fois épluché)
- 3 petites patates douces
- 1 carotte
- 1 échalote
- 1 bel oignon
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
- 1 cuillère à soupe de curry
- sel & poivre
- 20 cL de lait de coco
- eau ou bouillon de légumes pour la cuisson
Emincer l’échalote et l’oignon. Eplucher et couper la carotte en rondelles, les patates douces et la courge musquée
en cubes.
Dans une grande cocotte, faire chauffer l’huile d’olive et faire revenir les oignons et l’échalote jusqu’à ce qu’ils
soient fondants. Ajouter le curry puis les patates douces, la carotte et la courge. Faire revenir quelques minutes avant d’ajouter de l’eau jusqu’au niveau des légumes mais pas plus (ou mêmeun peu moins). Laisser mijoter à feu moyen pendant une demi-heure environ.
Quand les légumes sont tendres, réserver une partie de l’eau de cuisson (environ
30 cL) et mixer le reste de la préparation. Ajouter le lait de coco, saler et poivrer au goût.
Rectifier la consistance de la soupe avec l’eau de cuisson réservée.
Remettre à feu doux pendant une dizaine de minutes avant de déguster…
Et ce qu’il reste se conserve très bien au frais, pour le lendemain soir par exemple !
J’en avais déjà fait quelques fois mais elles n’avaient jamais été aussi belles… bonnes je ne peux pas le dire car je ne l’ai pas vraiment goûtée… et oui, cadeau pour ma coloc’ adorée ! J’ai
seulement pu croquer dans une mini tarte sans pâte réalisée avec l’appareil restant et c’était déjà pas
mal…
La grande était apparemment réussie ; la coloc’ est rentrée les mains
vides… plutôt bon signe !
Il me tarde de recommencer et de pouvoir donner mon avis mais une chose est certaine, j’aime voir la tarte gonfler dans le four… et
puis c’est joli une tarte au fromage blanc !
Je voulais une vraie recette, une tarte aussi haute que celles que je peux voir
dans ces belles pâtisseries qui jalonnent Strasbourg (c’est assez démoniaque d’ailleurs… comment
résister ?!), c’est chose faite !
J’ai utilisé ma pâte à tarte fétiche, toujours une réussite et j’ai farfouillé
un peu partout pour le reste en me fiant aux recettes alsaciennes de Loukoum et Marie-Claire en particulier… je crois que je dois les remercier pour les conseils et pour
partager ainsi leurs secrets !
Tarte au fromage blanc :
Pour un moule à charnière de 21 cm de diamètre
Pâte à tarte :
- 250 g de farine
- 125 g de beurre mou
- 30 g de poudre d’amande
- 100 g de sucre glace
- 1 œuf à température ambiante
- 1 pincée de sel
Appareil au fromage blanc :
- 1 kg de fromage blanc à 40 % égoutté pendant 3 heures
- 10 cL de crème fraiche épaisse
- 4 œufs à température ambiante
- 1 sachet de pudding parfum chantilly
- 150 g + 50 g de sucre
Préparer la pâte sucrée :
Travailler le beurre en pommade avant d’ajouter dans l’ordre, le sucre glace, la poudre d’amande, le sel, l’œuf puis
la farine. Mélanger au fur et à mesure à la cuillère en bois puis avec les doigts. Ne pas trop travailler la pâte, arrêter dès qu’elle forme une boule. Emballer dans du papier film et laisser
reposer au moins une heure au réfrigérateur.
Beurrer le moule à charnière, abaisser la pâte et la placer dans le moule. Si elle se déchire un peu (toujours en fait !), il suffit de recoller les morceaux directement dans le moule, on n’y verra que du feu après la cuisson ! Placer le moule au
frais le temps de préparer l’appareil.
Préchauffer le four à 180°C et placer la grille en bas du four.
Clarifier les œufs. Mélanger le fromage blanc, la crème fraiche, le sucre, les jaunes d’œufs et le sachet de pudding
chantilly.
Monter les blancs en neige ferme en ajoutant le sucre petit à petit dès que le fouet commence à faire des
traces.
Incorporer délicatement les blancs montés à l’appareil au fromage blanc.
Remplir le fond de tarte et lisser la surface.
Enfourner pour une vingtaine de minutes, jusqu’à ce que la surface commence à colorer puis baisser à 150°C. Cuire
encore environ une heure jusqu’à ce que le gâteau soit ferme lorsqu’on tapote dessus : il a alors énormément gonflé.
Laisser refroidir complètement dans le four avant de placer au frais et de déguster.
… mon four est petit et un peu spécial pour les
longues cuissons donc n’hésitez pas à surveiller votre tarte et à adapter selon le vôtre…
Et voilà une parfaite gourmandise d’automne… c’est quand même chouette l’Alsace !
J’espace un peu mes billets sur mes cucurbitacés bien aimés de peur de vous
lasser… mais moi je ne m'en lasse pas, elle permettent bien des fantaisies ces bêtes là !
Quelques dés de potimarron grillés au four, comme avec les pâtes, des haricots blancs, une poignée de pignons revenus à la poêle, une savoureuse vinaigrette et le tour est joué. Lorsque j’ai vu cette recette chez Clothilde, j’ai craqué et l’ai très vite réalisé.
Un délice ! Une parfaite salade d’automne, douce et parfumée : dégustée avec quelques muffins au maïs, cela a eu du succès et je ne manquerai pas de retenter l’expérience !
Salade automnale aux haricots blancs et au
potimarron :
Pour 3 personnes en accompagnement
Salade:
- 60 g de haricots blancs trempés pendant une nuit dans de l’eau froide - 1 feuille de laurier - thym & romarin séché - 1 cuillère à café de gros sel - ½ potimarron - 2 gousses d’ail émincées finement - 3 cuillères à soupe huile d’olive - sel, poivre - 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique - cumin - ras-el-hanout - herbes de Provence
Assaisonnement :
- 1 cuillère à soupe de beurre d’amande (en magasin
bio)
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
- 1 cuillère à café de vinaigre balsamique
- un peu d’eau pour assouplir si nécessaire
- sel, poivre
- 1 poignée de pignons de pin grillés à sec
- herbes de Provence
Rincer et égoutter les haricots blancs, les mettre dans une grande casserole d’eau froide avec la feuille de
laurier, porter à ébullition, couvrir et laisser mijoter 30 minutes environ. Ajouter le sel, le romarin, le thym et laisser mijoter jusqu’à ce que les haricots soient tendres (mais pas non
plus en purée !). Egoutter et réserver au chaud lorsqu’ils sont cuits.
Pendant ce temps, préchauffer le four à 200°C.
Couper le demi potimarron en 4, retirer les graines et l’écorce puis le couper en cube de 2 cm environ. Placer le
potimarron et l’ail sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé ou dans un grand plat à gratin, arroser avec l’huile d’olive et le vinaigre avant d’ajouter le sel, le poivre, les
épices et les herbes, et de bien mélanger pour enrober le potimarron. Enfourner pour une demi-heure en mélangeant délicatement à mi-cuisson, réserver au chaud quand le potimarron est
cuit.
Dans un grand bol, préparer l’assaisonnement en mélangeant tous les ingrédients sauf les pignons. Ajouter les
haricots, mélanger doucement avant de déposer les dés de potimarron, mélanger à nouveau, toujours avec précaution pour ne pas tout écraser, parsemer de pignons de pin et
servir !
… Avec une tranche de pain ou un petit muffin de maïs par exemple, cette
douce salade est vraiment sympathique !
Je crois que j’ai toujours aimé les carottes, même petite je les mangeais. Mais
avec beaucoup de lardons parce que sinon ce ne sont pas des carottes,vous voyez ce que je veux dire !
L’autre soir, alors que ma maman était là, et que nous vadrouillions dans
Strasbourg, j’ai eu une envie subite de carottes, comme chez mes parents. J’ai alors lancé l’idée : « T’as des envies particulières toi pour le diner ? Non ? Parce que moi, je mangerai bien des carottes avec des lardons, celles que tu
fais… ».
Cela a plutôt bien fonctionné, je me suis mise les pieds sous la table, j’ai mangé exactement ce que je voulais, et c’était comme dans mon souvenir : drôlement bon.
Pour une fois j’ai regardé: je pourrai en refaire et puis si jamais vous n’avez pas d’idées un soir d’hiver, laissez-vous tenter, en plus les carottes ça rend aimable !
Les carottes aux lardons de maman :
Pour 4 personnes (ou 3 si je suis dans le coin !)
- 1 oignon
- 3 gousses d’ail
- 1 kg de carottes
- 250 g de lardons fumés
- quelques feuilles de laurier
- 1 cuillère à soupe de graines de cumin
- sel, poivre
- eau
- beurre
- quelques feuilles de salade (pour maman !)
Emincer l’oignon et les gousses d’ail, éplucher les carottes et les couper en rondelles assez fines.
Mettre un peu de beurre dans une grande cocotte et y faire revenir l’oignon et les gousses d’ail quelques minutes.
Ajouter les lardons et laisser mijoter cinq minutes. Ajouter finalement les carottes, le laurier, le cumin, le sel, le poivre et quelques feuilles de salade.
Verser un peu d’eau dans la cocotte (environ 150 mL) et laisser
mijoter tout doux pendant une heure environ.
Vérifier de temps en temps que cela n’attache pas : remettre un peu d’eau dans ce cas là.
Quand les carottes sont cuites, y’a plus qu’à servir !
Et s’il en reste, c’est encore meilleur réchauffé : c’est pas beau ça
?!
Vous avez dit...